Questions écrites
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de M. Ernest Glinne (S) au Conseil des Communautés européennes (29 mars 1990) (90/C 171/110) Objet: Danger de l'emploi de plutonium comme «carburant» de fusées stratosphériques Après le lancement, le 19 octobre 1989,
de la fusée Galileo, celle-ci comportant 49,25 livres de plutonium
destinées à fournir à l'engin la chaleur et l'électricité
dont ses instruments ont besoin, MM. George Hochbrueckner, membre de la
chambre des représentants, et Michio Kaku, professeur de physique
nucléaire à l'université de la ville de New York,
ont déploré que la NASA (National Aeronautics and Space Administration),
cachant ces données, n'ait pas voulu recourir à l'énergie
alternative que pourraient fournir les rayons solaires captés par
des miroirs attachés à l'engin comme des «ailes»
et produisant de l'électricité via le relais de cellules
photovoltaïques. Des documents rendus publics grâce au Freedom
of Information Act des Etats-Unis d'Amérique et des études
de Jet Propulsion Laboratory du California Institute of Technology ont
cependant établi que l'énergie solaire aurait pu être
utilisée pour le Galileo et pourrait l'être pour les programmes
ultérieurs: Ulysses, en 1990, CRAFT (Comet Rendez-vous Asteroide
Flyby) en 1995 et Cassini en 1996.
J'aimerais dès lors connaître
l'opinion du Conseil sur le problème de principe et de fait que
pose la nucléarisation de l'espace, au détriment notamment
de la planète Terre et de tous ses continents. Des vérifications
contradictoires multilatérales ne sont-elle pas nécessaires
avant la poursuite du programme et de ses échéanciers répartis
de 1990 à 1996?
Réponse
Le Conseil n'est pas en mesure de répondre à la question de l'honorable parlementaire. (suite)
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suite:
de MM. Yves Verwaerde et Jean-Pierre Raffarin (LDR) â la Commission des Communautés européennes (26 février 1990) (90/C 207/60) Objet: Politique énergétique (énergie nucléaire) Quelles actions la Commission entend-elle engager afin de soutenir les travaux entrepris par des groupes industriels de six Etats membres dont l'objectif est l'évaluation du projet européen de réacteur surgénérateur «European Fast Reactor»? Réponse donnée
La Commission vient de publier, conformément
à l'article 40 du traité Euratom, une mise à jour
du Pinc (Programme indicatif nucléaire pour la Communauté)
accompagnée de l'avis du Comité économique et social(1).
(1) COM (59)347 final. (2) Extrait du résumé du Pinc, page 5 troisième alinéa dernière phrase. p.99
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